août31

Le Webmarketing : définition, visions et (r)évolutions

Published by Kevin Gallot in Marketing online with Commentaires fermés sur Le Webmarketing : définition, visions et (r)évolutions

Article rédigé le 21 avril 2009 et maj le 31 aout 2010. Infographie actualisée en décembre 2012.

Le marketing web doit se considérer différemment des autres supports. En effet, le média évolue et change par ses usages.

Décliner une approche marketing sur des médias « traditionnels » : le support reste globalement le même (print, TV, radio, presse…), même si les formats évoluent. Quant au web, grâce aux avancées technologiques, ce sont essentiellement les usages qui évoluent (entrainant de fait des modifications de formats).
L’approche doit être continuellement renouvelée.

Pour reprendre la définition de Wikipédia :
Le webmarketing également connu sous le terme de cybermarketing a d’abord été la simple application marketing sur internet avant de devenir une activité à part entière.
Constituée de quatre activités, le webmarketing développe un intérêt majeur autour de la notion d’utilisateurs et de trafic. Le webmarketing recouvre une réalité très vaste. Dans le Papillon Digital, Raphaël Richard, un pionnier du webmarketing, classe les activités liées au webmarketing en quatre catégories: le webmarketing stratégique, la création de trafic, l’analyse de performance et la fidélisation.

En clair, voici a quoi peut ressembler le webmarketing aujourd’hui, avec quelques exemples :

webmarketing définitions

Le webmarketing ou faire du marketing sur un média qui évolue dans ses usages
Types d’actions à intégrer dans le temps, évoluant en fonction de l’interaction avec le client / internaute
(cliquez sur l’image pour l’avoir dans sa totalité).

Concrètement, et pour l’anecdote :
En 1996, je faisais mes recherches sur Altavista US (ou Excite, Lokace…). Pour lancer mon premier site en 1997 : référencement sur Yahoo, DMOZ ou Altavista. Grâce à la croissance du nombre de sites francophones, est apparu l’échange de liens (“linking”). De mémoire, Sam-mag proposait les premiers échanges de liens pour accroitre sa popularité… bien avant le fameux PR de Google.
A l’époque Global-Dev.com, j’avais établi quelques partenariats de ce type avec Allhtml, Sam-mag, Swisstools, Flatland, PageFrance, Spray… Ensuite, la publicité en ligne (avec l’emergence de nouveaux formats), le développement de la newsletter (je me souviens encore envoyer à mes 40 000 abonnés la blague du jour chez PageFrance en 1999…).”

En même temps, étaient déjà mis en place des outils de recommandation, des cartes de vœux, des jeux-concours… bases du marketing viral gratuit… ainsi que l’utilisation des outils de messageries instantanées (et le fameux “oh-oh” de ICQ) pour garder contact avec notre réseau.

Depuis, les usages ont été révolutionné avec les nouveaux outils d’échanges et de partages, tels que les blogs (le micro-blogging, le “twitting”), les communautés, les sites de partages, les réseaux sociaux. On parle alors de « web 2.0 » (expression apparue en 2004 et démocratisée en 2007).

Ce petit retour au passé, simplement pour bien intégrer l’évolution du média, permet avant de constater que les pratiques marketing s’ajoutent !

Il faut toujours bien référencer un site, il faut toujours développer son linking, il faut toujours mettre en place des relais de marketing viral, il faut toujours animer ses contacts… tout en intégrant les nouveaux outils (notamment de web temps-réel) et nouvelles plate-formes.

C’est pourquoi le webmarketing est un métier à part entière, car le web permet également de toucher différentes cibles (masse, segment, niche et one2one) et se donner différents objectifs (notoriété, visibilité, vente…)….
Le web fait également apparaître de nouvelles approches : le consumer insight, le marketing d’influence, le marketing tribal, le marketing 2.0 … et a gestion de sa e-réputation ou personal branding (voir l’article sur le personal branding).

© Photo  James Steidl – Fotolia

Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités.
Vaste sujet auquel a décidé de s’attaquer Franck Confino, directeur de l’agence de communication publique et territoriale, Adverbia.

blogterritoire

Avec plus de 50 spécialistes (blogueurs, spécialistes de la communication publique, experts marketing), l’ouvrage tente de donner les meilleures pistes de réflexion pour guider les collectivités sur du 2.0.
Pas évident de couvrir en 200 pages une telle évolution, tant sur les outils que sur les usages, notamment dans le “web social”. Et pourtant l’ouvrage y parvient de manière claire et lisible.

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Ouvert en juillet 2006, Twitter a connu une étonnante croissance (comparable, dans une moindre mesure, à FaceBook avec ses 400 millions d’utilisateurs en 6 ans).
A savoir, en juin 2009, l’étude “An In-Depth look at the Twitter world” estime à 11,5 millions le nombre de membres dans le monde. Il y aurait 125 000 utilisateurs en France en juin 2009.

Quels sont les profils et les usages ? Et selon, Twitter aura (ou non) une utilité pour vous ou votre entreprise…
Etes-vous un newbie, un addict des réseaux sociaux ou encore un observateur ?

twitterhp

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novembre30

Lancer un produit : cédez à la puissance des réseaux sociaux !

Published by Kevin Gallot in Marketing online with Commentaires fermés sur Lancer un produit : cédez à la puissance des réseaux sociaux !

Vous avez un produit, un service, un événement à lancer ?
Vous souhaitez acquérir de nouveaux prospects ou clients sur une opération spécifique ?

De nombreuses solutions marketing et communication s’offrent à vous ; actions mass-médias & achat d’espace, campagnes de relations presse, street-marketing, webmarketing…

Et une action spécifique sur les réseaux sociaux ?

utilisateursfb-fr

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Le métier de Community Manager commence (enfin) à prendre ses lettres de noblesse, bien que la fonction en elle-même ne soit pas si récente que cela. Dès 1999 (voire même avant), les prémices du community manager apparaissaient avec les “animateurs réseau” (notamment sur les plate-formes d’affiliation ou certains sites de niche).

Aujourd’hui, avec l’avènement du participatif et du “social”, cet animateur réseau devient un pivot dans une activité web.

marketing-personnel

Par analogie, un community manager est comme un administrateur réseau : quand tout roule, il est “transparent”…
Auprès de ses collègues néophytes : il glande !
Et ce n’est que lorsqu’il part ou lorsqu’il n’est pas là que son rôle est enfin dévoilé et reconnu !

Définir un community manager ?

En reprenant l’excellent article de Vanina Delobelle publié en mai 2008, voici une aperçu du poste :

  • La fonction de Community Manager peut parfois être associée à celle de Content Manager.
  • Il va modérer en interne les discussions et va les animer
  • Mais surtout, il va gérer les discussions qui se déroulent à l’extérieur
  • Le rôle du Community Manager c’est de développer la connaissance de la marque au sein des différentes communautés du web :
    – Poster des commentaires sur les blogs,
    – Créer une page Facebook,
    – Créer un groupe MySpace ou LinkedIn,
    – Créer du viral content sur YouTube ou Slideshare.

On y ajoutera la notion de “créateur de lien entre la marque et les utilisateurs” (précisé dans l’article de Sylvain Guégen, Community Manager : un métier en 3 dimensions)

A cela, on ajoutera une intervention plus récente de Rudy Turinay qui fournit un descriptif assez complet du profil :

Un bon Community Manager commence par dire “bonjour” 😉
Il est issu d’une formation structurante de type marketing, éditorial ou technique…
Il est autodidacte dans le monde du web 2.0, et étrenne une expérience de plusieurs années dans la “blogosphère”
Concilient et pertinent il recherche l’intérêt de sa communauté comme celui de son entreprise
Véritable plate forme d’inter-échanges profitables aux deux parties ils réalisent des remontées terrains pour améliorer le service
Le Community Manager est un ambassadeur de la marque, il agit donc en conséquence en véhiculant ses valeurs
Véritable leader d’opinion il a un impact fort sur sa communauté, sa viralité est de fait un atout majeur.
Il est CommunityInside !!
Un bon Community Manager en France, a une expérience probante aux Etats Unis
Il effectue un travail de veille en anglais
Se rend a des colloques pour partager son savoir faire et son savoir être
Créé des interactions avec le “off line” car la vie communautaire ne se résume pas au web (si 2.0 soit-il…)
Enfin, un Community Manager agit en nom propre et signe ses interventions 🙂

Excellent résumé de ce qu’est vraiment un community manager avec un point sur lequel il semble pertinent de travailler : “Concilient et pertinent il recherche l’intérêt de sa communauté comme celui de son entreprise”.
Il n’est pas commercial, bien que marketeur (mais attention, sans avoir “un vieux relent du marketing “à la papa”, façon Kotler et Publicitor édition 1988, celui du USP (Unique Selling Proposition) et du Spray & Pray”, comme l’indique justement Cédric Deniaud dans son article Your social media strategy won’t save you)…

Au delà du fait qu’il doit parler et faire parler, il est veille également aux outils de communication à disposition : site web, supports de communication et est le pivot avec le service marketing.
Puis, il doit savoir écrire… avec la base du respect et de l’éducation : “bonjour” (ce que j’ai personnellement appris assez tôt !).

Par expérience, un bon community manager sait parler a sa communauté car il en connait le métier, le marché et ses contraintes ! Il fait une veille sur le métier (la veille représente entre 1/4 et 1/3 de son temps de travail).

Concrètement (et pour ma part), voici les traits de caractère d’un bon community manager :

  • Curieux de tout (veille)
  • Savoir écrire
  • Etre respectueux (autant des valeurs que de l’humain)
  • Etre à l’écoute et tolérant
  • Et… aimer ce qu’il fait !

Enfin, il faut savoir que le Community Manager n’est pas toujours bien “compris”… ne serait-ce que par l’interrogation suivante “Le recrutement d’un Community Manager est-il nécessaire ?” (merci à Patricia Gallot-Lavallée pour son intervention à techtoctv.com sur ce sujet).
Ce métier “nouveau” demande une énorme souplesse et une grande pédagogie pour expliquer le métier, souvent plus à l’intérieur de sa société qu’auprès de sa communauté. Les grandes compagnies l’ont compris… mais il reste du chemin.

Surprenant ?

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