juillet6

Le nouveau réseau social Google+ : effet papillon ?

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Tous les earlyadopters & addicts des réseaux sociaux sont déjà dessus ou on suivi l’ouverture de Google+, le réseau social du géant de Mountain View.

Véritable réseau social ? Simple couche sociale sur les services Google ?

googleplus

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juin7

Community management, e-reputation : la fin des 35 heures ?

Published by Kevin Gallot in Réseaux sociaux with Commentaires fermés sur Community management, e-reputation : la fin des 35 heures ?

Ou comment de nouveaux métiers font évoluer les mentalités et cassent les législations en vigueur.

Les nouveaux usages du web font émerger de nouveaux métiers. On parle depuis maintenant 2 ans du “community manager”, un métier initialement fourre-tout.

Depuis, des spécificités sont apparues : content manager, community builder, gestionnaire de e-réputation… jusqu’au curator, censer digérer une masse de contenu puis diffuser l’essentiel (voir la définition de Wikipedia US).
(Vous trouverez tous les types de définition, dont celle que je publiais en octobre 2009, toujours d’actualité : “Community manager : un métier transparent ?“).

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mai4

Les “profils” d’entreprises sur Facebook : plaie ou mesure indispensable ?

Published by Kevin Gallot in Réseaux sociaux with Commentaires fermés sur Les “profils” d’entreprises sur Facebook : plaie ou mesure indispensable ?

Qui n’a jamais reçu de demande d’invitation d’un certain “portail de truc“,  “tourisme de bidule“, “vacances machin-chose” ou encore de “société untel” ?

Et, après acceptation de l’amitié, de recevoir un message “rejoignez notre page…” (ou simplement juste un profil “mort-né” pollué par “Est-ce que tu penses que Ville de machine serait un bon flirt?“)

Les exemples foisonnent, depuis quelques mois.

Bien qu’interdits par Facebook, les profils commerciaux se multiplient.
Irritant en tant que personne physique… mais de l’autre coté, cette approche se révèle-t-elle indispensable ?

Constats et analyse.

L’entreprise sur Facebook ?

Pour une entreprise, la présence sur Facebook est de plus en plus importante… (voir ci-après quelques infographies intéressantes).

Comme l’explique l’article de Commentcamarche.net sur “Facebook : les professionnels doivent-ils y passer ?“, l’utilité de Facebook est bien résumé :

  • Communiquer sur un évènement en créant une page ou un groupe Facebook et faire ainsi de la publicité ciblée à moindre coût
  • Recruter des collaborateurs, rechercher des partenaires, des clients
  • Maintenir le contact avec vos anciennes et nouvelles relations professionnelles et apprendre à mieux les connaître, à travers les applications Facebook
  • Améliorer votre référencement, en étant présent et actif sur Facebook
  • Effectuer une veille sur les entreprises et secteurs actifs et concurrents, en sondant la popularité des groupes
  • Faire de façon simple et rapide des sondages d’opinion, des mini-enquêtes, afin d’affiner la cible de votre entreprise
  • Publier et partager des images et des fichiers, pour donner une image active de votre entreprise

Globalement, les points importants sont abordés.

D’autant que pour les entreprises, les gains sont clairement établis (selon le 2010 social media marketing industry report) :

Retrouvez tous les chiffres dans le rapport : le 2010 social media marketing industry report

Une présence plus ou moins “propre” : 3 cas classiques d’utilisation des pages

Trois cas se présentent généralement (en dehors de la seule utilisation du profil pour valoriser son activité) :

  • Une page fan, associé à un profil d’entreprise.

“Société Truc” ou “Office de tourisme Bidule” vous demande a rejoindre son groupe d’amis… pour ensuite vous demander d’être fan de sa page.

Si l’on respecte les CGU de Facebook : “Les utilisateurs de Facebook donnent leur vrai nom et de vraies informations les concernant” et “Vous n’utiliserez pas votre profil personnel à des fins commerciales” (article 4 de la Déclaration des droits et responsabilités), cette option n’est donc pas la bonne.

Cette solution est bien souvent observée… avec le risque de se faire supprimer le profil par Facebook (et également de frustrer ses amis).

  • Une page fan isolée (gestion directe par l’entreprise sans profil attaché).

Cette option est généralement à éviter sauf achat publicitaire (ou aller publier sur d’autres pages la promotion de votre propre page… publications généralement supprimées par le modérateur ou le CM).
En effet, la règle fixée par Facebook (notamment pour une entreprise ou une collectivité) est la création d’une page isolée vous incitant à utiliser les fonctionnalités payantes pour la faire connaitre et la valoriser.

D’autant que l’interface de gestion de page seule est vraiment pas sexy : pas d’interaction possible, pas de newsfeed (normal, pas d’amis) ; seules les interactions avec d’autres pages sont possibles. Le recrutement n’est pas aisé (sauf achat pub ou lien depuis son site).

  • Une page fan, associé à un profil physique d’une personne du staff de l’entreprise.

Généralement, dans ce cas, l’approche est plus appréciée car correspond à une personne existante (qui généralement va dans des salons, conférences… et qu’il est possible de voir IRL).

Cette approche, la plus valorisante pour la société, est propre et professionnelle.

En effet, dans ce cas, on est “ami” avec une vraie personne de l’entreprise, qui peut interagir avec ses amis : aimer, commenter, partager. La relation est vivante.

Cette option est en développement, mais encore trop rare, comme le souligne l’article de Yann Gonthier sur “Entreprises : STOP aux profils Facebook“. Ce coup de gueule est évidemment justifié !

 

Mais comment faire ? Analyse.

Avoir une page, c’est facile.
Créer une landing page, c’est plus compliqué (mais ça marche réellement dans l’augmentation du nombre de “J’aime”. Ma chère Patricia Gallot Lavallée vous le confirmerait)…
… mais Recruter des fans : c’est une autre histoire (bien sur, je parle de recrutement propre et non de méthode sauvage).

Attention toutefois, il y a Page et Page. Dans ce cas, je ne parle pas des pages comme Coca Cola avec ses 25 millions de fans : marque agro-alimentaire (re)connue et existante depuis les débuts des pages Facebook…

Je ne parle pas non plus des jeux qui peuvent attirer de nombreux fans en quelques heures/jours. Paf le chien par exemple est un très bon exemple de réussite (avec près de 280 000 fans).

Non… je parle simplement de page d’entreprises, de page de villes, d’entreprises ou de page d’offices de tourisme qui luttent pour dépasser les 50, 100 ou 1000 fans avec leurs publications institutionnelles.

La croissance du nombre de pages, liée ou non aux pages taguées avec Facebook Place densifient le volume d’information… et “sortir” du lot, n’est pas si simple.

 

Quelles méthodes choisir ?

Dans ce cas, le recours au profil devient une évidence. Nous entrons donc dans les options :

  • Une page fan, associé à un profil d’entreprise.
  • Une page fan, associé à un profil physique d’une personne du staff de l’entreprise.

Ce profil va se mettre a “chasser” en brut de nouveaux amis afin de recruter pour sa page fan. Je l’appelle généralement le “rabatteur”.

Ce que montre une étude de la communauté d’agglomération de Saint Quentin en Yvelines (voir ci-dessous) est parlant : 44% des collectivités interrogées disposent d’une page + un profil (avec la majorité ayant créé d’abord un profil, puis une page). Parmi ces collectivités, 50% ne publient que sur la page (laissant un profil “abandonné”)

Reste à savoir qui et comment.

Trop souvent rencontré, le profil d’entreprise (et bien sûr illégal selon les CGU Facebook) ne permet pas vraiment une approche facile.

D’autant plus, s’il n’est pas entretenu, comme le souligne Yann : “La plupart du temps, ils se font polluer par les applications, tels que « Phrases » et j’en passe, par vos amis.

Comme le montre ci-dessous ce profil d’un office de tourisme (Ile Rousse). Plus dommage en communication externe…

Cette approche témoigne de deux choses :
– soit la “peur” de la personne à mettre son nom ou son identité (souvent le cas dans des collectivités),
– soit la volonté du dirigeant d’avoir un profil neutre pour changer de “marionnettiste” quand bon lui semble.

Ainsi, il apparaît que la création d’un vrai profil, de personne physique, même apparenté à la société est plus efficace. Profil a mi-chemin entre le faux profil et le profil réel, il permet d’identifier clairement la personne qui devient votre “ami”… et que vous pourrez croiser à un évènement, une convention ou un rendez-vous…  Moins frustrant aussi que d’être ami avec une ville, une société ou un magazine !

La même étude de St Quentin en Yvelines mentionne d’ailleurs justement (p12) : “vous pouvez être identifié en tant qu’individu (réel ou fictif) représentant officiellement votre collectivité. Voir l’exemple réussi du conseil régional de Picardie avec “David de la Picardie”. Dans cette configuration, le Profil peut garder sa raison d’être […]”

Il faut cependant que cette personne anime son profil (son “avatar”). Se laisser pourrir de jeux ou de questions en tout genre révèle du “je-m’en-foutisme”… et c’est l’image de la société qui en prend un coup.

 

La double approche profil / page reste la plus efficace

En respectant une approche propre, “un profil physique qui valorise sa page” n’a rien d’illégal ! Mais un temps soit peu avec du contenu, de la vie et du dynamisme (en quelques mots, le début du métier de Community Manager).

L’entreprise ou la collectivité à tout intérêt à véhiculer ses informations via sa page… en recrutant ses fans avec son profil. Et en gardant en mémoire “l’inutile course au nombre de fans sur sa page Facebook” !

La création de sa page Facebook est désormais entrée dans les “moeurs 2.0” des stratégies marketing.

Tout le monde veut sa page ! D’autant que les nouvelles statistiques Facebook donnent de plus en plus d’informations intéressantes (taux d’interactions et impressions par publication…).

Et, à cette page Fan, il faut… des fans !

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août31

Le Webmarketing : définition, visions et (r)évolutions

Published by Kevin Gallot in Marketing online with Commentaires fermés sur Le Webmarketing : définition, visions et (r)évolutions

Article rédigé le 21 avril 2009 et maj le 31 aout 2010. Infographie actualisée en décembre 2012.

Le marketing web doit se considérer différemment des autres supports. En effet, le média évolue et change par ses usages.

Décliner une approche marketing sur des médias « traditionnels » : le support reste globalement le même (print, TV, radio, presse…), même si les formats évoluent. Quant au web, grâce aux avancées technologiques, ce sont essentiellement les usages qui évoluent (entrainant de fait des modifications de formats).
L’approche doit être continuellement renouvelée.

Pour reprendre la définition de Wikipédia :
Le webmarketing également connu sous le terme de cybermarketing a d’abord été la simple application marketing sur internet avant de devenir une activité à part entière.
Constituée de quatre activités, le webmarketing développe un intérêt majeur autour de la notion d’utilisateurs et de trafic. Le webmarketing recouvre une réalité très vaste. Dans le Papillon Digital, Raphaël Richard, un pionnier du webmarketing, classe les activités liées au webmarketing en quatre catégories: le webmarketing stratégique, la création de trafic, l’analyse de performance et la fidélisation.

En clair, voici a quoi peut ressembler le webmarketing aujourd’hui, avec quelques exemples :

webmarketing définitions

Le webmarketing ou faire du marketing sur un média qui évolue dans ses usages
Types d’actions à intégrer dans le temps, évoluant en fonction de l’interaction avec le client / internaute
(cliquez sur l’image pour l’avoir dans sa totalité).

Concrètement, et pour l’anecdote :
En 1996, je faisais mes recherches sur Altavista US (ou Excite, Lokace…). Pour lancer mon premier site en 1997 : référencement sur Yahoo, DMOZ ou Altavista. Grâce à la croissance du nombre de sites francophones, est apparu l’échange de liens (“linking”). De mémoire, Sam-mag proposait les premiers échanges de liens pour accroitre sa popularité… bien avant le fameux PR de Google.
A l’époque Global-Dev.com, j’avais établi quelques partenariats de ce type avec Allhtml, Sam-mag, Swisstools, Flatland, PageFrance, Spray… Ensuite, la publicité en ligne (avec l’emergence de nouveaux formats), le développement de la newsletter (je me souviens encore envoyer à mes 40 000 abonnés la blague du jour chez PageFrance en 1999…).”

En même temps, étaient déjà mis en place des outils de recommandation, des cartes de vœux, des jeux-concours… bases du marketing viral gratuit… ainsi que l’utilisation des outils de messageries instantanées (et le fameux “oh-oh” de ICQ) pour garder contact avec notre réseau.

Depuis, les usages ont été révolutionné avec les nouveaux outils d’échanges et de partages, tels que les blogs (le micro-blogging, le “twitting”), les communautés, les sites de partages, les réseaux sociaux. On parle alors de « web 2.0 » (expression apparue en 2004 et démocratisée en 2007).

Ce petit retour au passé, simplement pour bien intégrer l’évolution du média, permet avant de constater que les pratiques marketing s’ajoutent !

Il faut toujours bien référencer un site, il faut toujours développer son linking, il faut toujours mettre en place des relais de marketing viral, il faut toujours animer ses contacts… tout en intégrant les nouveaux outils (notamment de web temps-réel) et nouvelles plate-formes.

C’est pourquoi le webmarketing est un métier à part entière, car le web permet également de toucher différentes cibles (masse, segment, niche et one2one) et se donner différents objectifs (notoriété, visibilité, vente…)….
Le web fait également apparaître de nouvelles approches : le consumer insight, le marketing d’influence, le marketing tribal, le marketing 2.0 … et a gestion de sa e-réputation ou personal branding (voir l’article sur le personal branding).

© Photo  James Steidl – Fotolia

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